Le protectionnisme pour les banques ?

Le protectionnisme pour les banques ?

Les banques dans le monde, ou du moins aux états unis, en france, en Chine, au Japon, et dans de nombreux pays civilisés sont soumises à l’effet de banques centrales. Les banques centrales émettent les monnaies, en contrôlent le cours, permettent les crédits et les prêts à l’aide de taux d’intérêt, qu’elles peuvent baisser ou monter. Ces actions permettent d’influer sur l’économie, et sur le bien être des banques elles mêmes. Les banques peuvent alors prospérer, et surmonter les crises. Cette politique est protectionniste de la part des banques centrales; Pourtant, tous les économistes capitalistes misent sur le libéralisme dans la bourse et la finance. Alors, protectionnisme, libéralisme, qu’appliquer ? Quelle politique choisir pour le bien être des banques ?

Le libéralisme est, comme dit ci dessus recommandé par de nombreux économistes. Mais qu’est ce que le libéralisme ?

Théorisé par Adam Smith au milieu du 18ème siècle, le principe de “main invisible” est le théorème quia façonné notre économie actuelle. En effet, Smith est considéré comme le père de l’économie, celui grâce à qui tous les échanges, les systèmes sont aujourd’hui possible. La main invisible est la principale thèse de son oeuvre; Elle consiste à penser une économie ultralibérale, dans laquelle chacun des acteurs lutterait pour son bien être personnel. En luttant alors pour son propre bien être, et en agissant dans ses propres intérêts uniquement, alors on crée des retombées économiques positives pour le marché et l’ensemble de la société. C’est le principe de la richesse amenant la richesse.

Une sorte de main invisible alors opère, car chacun, en luttant pour ses intérêts uniquement, y parvient, et alors l’économie prospère. Pour mieux l’expliquer, prenons un exemple concret, celui de la facilité de licenciement, qui fait débat aujourd’hui. Selon le penchant libéral, un employeur devrait avoir la possibilité de licencier comme il le veut, quand il le veut. Une mesure que plaignent les employés, car ils sont contraint à des situations instables, et se révoltent contre les pleins pouvoirs donnés à ces patrons. Mais ces patrons sont les créateurs d’emplois. Et sans création d’emploi, il n’y a pas de travail, qu’il soit stable ou non. Est-ce une raison pour leur octroyer ce pouvoir ? et bien oui. Car plus le licenciement est simple, plus l’embauche est simple, et donc plus d’emploi il y a. La méritocratie est le seul système par lequel l’économie peut perdurer, et ce système est libéral. On a vu plusieurs fois des idées économiques socialistes arriver au pouvoir, et ca ne s’est jamais bien passé. Que ce soit Cuba, l’URSS, le Burkina Faso, ou encore l’argentine, qui n’arrive pas à se dépêtrer de sa crise, le problème du socialisme est que l’on croit à son utopisme. L’homme est un loup pour l’homme disent certain, mais l’homme est surtout solitaire et égoïste. L’homme est de nature libre et donc libéral.

Pour en revenir aux banques, il est donc étrange que dans notre société capitaliste et qui converge vers un libéralisme de plus en plus puissant, on le voit avec le Brexit, avec l’arrivée au poste de président d’Emmanuel Macron, aie créé des hautes institutions pour les banques, qui s’appellent des banques centrales. Peut être que la centralisation du pouvoir bancaire, qui oui a permis d’éviter des catastrophes comme la crise grecque ou la crise du crédit lyonnais, est aussi ce qui empêche à l’économie européenne de décoller pour devenir un leader mondial.

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